Danny Dickinson (3e dan)

Portrait de Danny Dickinson (3e dan)

Zone régionale: 

03 - Québec, Mauricie et Centre du Québec


Mon premier contact avec les arts martiaux s’est fait dans mon petit village du Bas du Fleuve, à Dégelis, à l’âge de 16 ans. J’ai débuté avec le Tae Kwon Do et j’en ai fait juste assez longtemps pour obtenir le grade de ceinture orange, grade que l’on obtient après 6 mois d’entraînement. Afin de poursuivre mes études, j’ai quitté mon village et du même coup le club de Tae Kwon Do et je me suis retrouvé à Rivière-du-Loup. Là-bas, il y avait aussi un club de Tae Kwon Do, mais pas de karaté traditionnel. Sans trop savoir pourquoi, je désirais faire du karaté traditionnel. J’ai donc concentré mes énergies à mes études et mis de côté les arts martiaux.

À mon arrivée au cégep de Limoilou, en septembre 1987, j’ai constaté qu’il y avait des cours de karaté. J’ai donc choisi le karaté comme cours d’éducation physique. De plus, il y avait un club de karaté du style Shotokan qui opérait le soir. Je m’y suis inscrit par la même occasion, histoire de rattraper le temps perdu. C’est à ces cours que j’ai attrapé la piqûre ou la maladie du karaté. Durant ma période d’études au cégep de Limoilou, j’ai aussi touché à d’autres arts martiaux, tels que le judo et le jiu-jitsu. Cependant, c’était le karaté qui m’intéressait le plus.

En raison de quelques blessures mineures et aussi à cause d’un conflit d’horaire entre le travail et les cours de karaté, j’ai suspendu mon entraînement durant deux années. J’ai finalement repris l’entraînement au club de karaté Shotokan du cégep de Sainte-Foy en septembre 1991, comme ceinture verte un peu rouillée.

En 1997, je me suis présenté à mon examen de shodan, ceinture noire, avec comme résultat un échec. Un peu dur pour l’ego, il faut l’avouer. Je me suis repris en 1998 et cette fois fut la bonne. En 2002, j’ai testé pour mon nidan, deuxième dan, et ce fut dans le sac du premier coup. Et puis, en 2010, même scénario pour l’obtention du grade de sandan, troisième dan. Et pourquoi ne pas avoir comme objectif de me présenter à un examen pour obtenir le grade de yondan, quatrième dan, d’ici quelques années. Pour l’instant, mon but est de continuer la pratique afin d’améliorer mon niveau technique, d’apprendre davantage dans cet art martial et surtout, d’avoir toujours autant de plaisir à m’entraîner. Je dois dire que la pratique du karaté m’apporte une forme physique remarquable, une meilleure souplesse, un bon équilibre, une meilleure capacité de concentration et une plus grande confiance en moi.

Depuis le tout début, je m’entraîne avec le même instructeur Gilles Périard. Ce dernier qui m’a aidé à progresser dans le karaté, est aussi devenu un ami. De mon côté, j’enseigne aussi le karaté aux débutants et/ou aux intermédiaires depuis 1998. Je peux dire que l’enseignement du karaté me fait apprendre autant que je peux en montrer.

Danny Dickinson
Sandan, AKJQ